
On ne dit pas: « Je me suis promené, un peu triste, dans la capitale » mais « J’ai Paris » !
Bon, là je fais une pause, le temps que vous vous en remettiez…
… j’attends encore un peu… Ça y est, vous avez fini de rire ? Pas encore ?
Comment ça, rien du tout ?! Hein ? C’est pas drôle ? Je ne comprends pas !
Ah ! C’est toujours la même chose. Personne ne me comprend.
Chaque jour, lorsque la famille est réunie autour de la table, je fais des efforts pour mettre un peu de bonne humeur, en produisant quelques calembours, jeux de mots et autres énoncés absurdes. Malheureusement, et étonnement, mes enfants n’y sont absolument pas sensibles, et je n’ai le droit, en retour, qu’à de profonds soupirs, voire à des « arrête papa, t’es pas drôle ! ».
Mais quand le monde va-t-il se réveiller ? et comprendre enfin que les nouveaux Coluche, Déproge et Fernand Raynaud (pour les plus anciens…) réunis, c’est moi !
Cette année, j’ai même eu droit à un message du Père-Noël (le vrai !) me disant, de la part de ma fille, que mes blagues n’étaient pas drôle… navrant !
Pourtant, malgré les critiques, et parfois quelques doutes, je continuais de m’accrocher, coûte que coûte, désespérément…
Jusqu’à ce dimanche 25 décembre…
Ce jour-là le Père-Noël m’apporta, malgré ses paroles blessantes, la preuve que je n’étais pas le seul à faire ce genre de blagues, sous la forme d’un livre, qui en était rempli ! Il s’agit de « Les fourmis n’aiment pas le Flamenco« , d’Auguste Derrière. Moi j’en suis fan et ne peux pas lire une page sans éclater de rire !
Alors, je transmets officiellement un petit message à mes filles: « Quoi que vous en pensiez, et à votre grand désespoir peut-être, je vais CON-TI-NUER ! ». De toute façon, je ne sais pas faire autrement
Allez, une petite dernière pour la route, extraite du livre: « On ne dit pas Javellisé mais, J’ai lu » . Ouah, ah, ah !
23 décembre 2011 | Categorie: Vie d'enfants, Vie de famille Elle ne s’appelle pas Mélusine, elle ne s’appelle pas Clochette.
Elle n’exhausse aucun voeux, et sa baguette n’est pas vraiment magique.
Elle ne transforme pas les cendrillons en princesse, ni les citrouilles en carrosse,
Non, ma fée n’est fée que du logis. Elle passe le balais, l’aspirateur, enlève la poussière, met de couvert, débarrasse la table et participe à la préparation des repas.
Et tout cela gratuitement, sans rien demander en retour…
Mais alors, je serais un esclavagiste, un de ces personnage ignobles qui exploite la faiblesse de quelqu’un pour lui faire réaliser toutes les corvées ? je vous rassure, il n’en ai rien car, d’une part, elle fait partie de la famille et d’autre part, et surtout, accomplit toutes ces tâches avec plaisir.
Alors c’est la mère de famille ? Après tout, ces tâches font bien partie de ses attributions et, c’est bien connu, elle aime ça… . Là, je sais que je vais me faire des ennemis parmi ceux qui s’arrêterons au premier degré !
Ce n’est pas ça non plus, car ma fée mesure 1m13 et je ne suis pas marié avec Mimie Mathy !
Allez, je vous donne un dernier indice: elle a 5 ans.
Et oui, même si je n’en reviens toujours pas, mais c’est bien ma fille qui ADORE ranger, faire le ménage et la cuisine !
Pourtant, rien ne pouvait laisser penser qu’elle aurait ce penchant. Ses parents ne sont pas réputés pour être des as du rangement et du chiffon et ses soeurs aînées ont jusqu’à présent toutes suivi la voie de leurs géniteurs (je ne vous raconte pas l’état de l’appartement !) …
Mais comment a-t-elle pu récupérer ce gène qui lui donne ce comportement bizarre ? Un apport extérieur ? Le doute d’installe… j’ai bien remarqué que le facteur est un maniaque: il n’arrête pas de trier et de classer ses lettres…
Il doit y avoir une autre explication. Voyons ce que peut nous dire la science, et pour cela, permettez moi de rappeler quelques notions de génétique.
Pour ceux qui ont vu ça à l’école et qui n’ont pas tout oublié, je rappelle que nous possédons tous deux versions de chacun de nos gènes, l’un provenant du père, l’autre de la mère. Et généralement, l’un des deux est dominant (et non, ce n’est pas toujours celui du père ), c’est à dire qu’il a la priorité par rapport à l’autre. Par exemple, le gène de la couleur des yeux marron est dominant par rapport à celui des yeux bleus. Il faut donc que les deux gènes soient ceux de la couleur bleue pour avoir un enfant au yeux bleus. Mais alors, comment expliquer que toutes mes filles aient les yeux bleus alors que j’ai les yeux marron ?
L’explication est simple: le gène des yeux bleus, s’il ne s’exprime pas, peut quand même être transmis, jusqu’à ce qu’il se trouve en face d’un autre gène des yeux bleus.
Nous y voilà ! Il se trouve que nous avons d’un côté et de l’autre des mères (donc ses grand-mères) plutôt accrocs du rangement et du ménage. CQFD ! La génétique m’a sauvé !
Comment, vous trouvez que la version du facteur est plus crédible ? Avouez surtout qu’elle est plus croustillante et moins prise de tête que la version génétique ! Et bien moi je préfère quand même cette dernière explication…
Le problème est que, étant donné son environnement, elle se sent parfois un peu seule… et exploitée, ses soeurs ne refusant pas son aide pour ranger leur chambre
Malgré tout, elle n’abandonne pas et, sait-on jamais, elle va peut-être finir par avoir une bonne influence sur le reste de la famille…
Après deux semaines de colo, les deux grandes sont revenues, avant de repartir pour la suite de leurs vacances.
Le bilan de ce séjour est extrêmement positif, et à peu près conforme à ce que je décrivais dans le billet sur ce sujet.
Enfin, disons… plus ou moins conforme…
En effet, elles se sont fait des tas de copines et copains, et donc rapporté quelques dizaines d’adresses mail et autres identifiants facebook. Une heure après leur retour (et peut-être même moins, mais je préfère me dire qu’il s’est écoulé au moins une heure…), l’ordinateur commençait à chauffer.
En effet, elles rapportent de bons souvenirs, de musique et de spectacle (c’était le thème du séjour), de veillées, de chambrée, etc… bref, des souvenirs de colo. Enfin j’imagine que ce sont des souvenirs de colo, car je ne suis personnellement jamais parti, alors je ne peux qu’imaginer…
Je m’attendais à tout cela.
Mais je n’étais pas totalement préparé au reste…
Premier choc: la scène des adieux sur le quai de la gare. Embrassades, enlacements, étreintes, émotions… nous nous tenons un peu à l’écart, et je suis presque gêné . Pompière, 11 ans, saute dans les bras d’un garçon de 15 ans, est appelé par un autre, qui la dépasse de trois tête, et qui veut lui faire… un dernier câlin ! On sent bien que des amitiés se sont créées (peut-être éphémères ?) et, avec un peu de recul, c’est plutôt sympa à voir.
Deuxième choc: le retour à la vie de famille pour Grande fille. C’est que deux semaines en colo, sans les parents, ça laisse des traces ! Et le retour à la vraie vie fut un peu… rude ! La pudeur me pousse à passer sous silence les détails de nos quelques affrontements… J’avais laissé une fille qui semblait entrer dans l’adolescence, et j’ai retrouvé une grande fille qui a carrément un pied dedans ! (je ne dis pas les deux, car je ne sais pas encore ce qui m’attend ) C’est sûr, je m’étais bien rendu compte qu’elle n’était plus mon bébé, mais ce que j’ai réalisé aujourd’hui va bien plus loin. Elle a VRAIMENT grandi, et je vais devoir en même temps qu’elle m’adapter à ce changement. C’est vrai que je mets un peu de temps à m’en rendre compte, mais comprenez-moi, ce n’est pas facile d’admettre que son enfant, même s’il n’est pas encore un adulte (faut pas pousser tout de même !) n’est plus un enfants…
Bon, maintenant que j’ai compris, il va falloir que je joue mon rôle: dur mais ferme ! Euh, non… compréhensif, mais encadrant… C’est ça ? A moins que vous n’ayez d’autres propositions ?
27 juillet 2011 | Categorie: Organisation, Vie de famille Voilà ce qui arrive finalement lorsqu’on a épuisé toutes les solutions de garde et d’occupation loin de nous. Bien que, nous pourrions les envoyer en colo ou chez les grands-parents pendant nos (courtes) vacances. Mais il se trouve que, faibles que nous sommes, il nous reste quelque-part un soupçon d’instinct parental qui nous poussent à nous occuper de nos chères (dans tous les sens du terme !) bambins
Et pour être tout à fait franc, c’est bien la solution que je préfère… à condition qu’elle ne dure pas !
Au programme:
- ballades (pieds, vélo, voiture…)
- découvertes (nature, villes…)
- jeux (cartes, ballon, raquettes…)
- piscine (toboggan…)
- plage (châteaux, trous, jeux…)
- cahier de vacances
- solfège
- lecture
- siestes (petits et grands…)
- …
mais aussi:
- disputes (ça, ça continue)
- DS (à moins qu’elles les oublient…)
- « va prendre ta douche ! »
- « mettez le couvert ! »
- « rangez vos affaires ! »
- …
Bref, (presque) que du bonheur !
24 juillet 2011 | Categorie: Organisation, Vie de famille Ne disposant, en tant que salariés, que de quelques semaines de congés, les grands parents ne pouvant accueillir leurs petits enfants tout l’été, les centres de loisir n’étant pas accessibles au delà de 12 ans, il reste quelque s jours à combler pour occuper Grande Fille (surtout) et Pompière (un peu).
Depuis cette année, elles passent donc quelques jours seules à la maison.
Avantages:
- Elles peuvent s’acquitter de quelques tâches ménagères. Bon, de ce point de vue, c’est plus ou moins gagné.
- Cela leur donne un peu plus d’autonomie, puisqu’elles doivent se préparer le repas, et justement participer un peu plus que d’habitude (ben oui, elles ont du quand même !) à ces activités ménagères.
- Nous avons parfois quelques bonnes surprises…
- Ça ne coûte absolument rien !
Inconvénients:
- Au programme de leur journée: ordi, ordi, ordi… je suis donc contraint de réglementer quelque peu son utilisation. J’aurai l’occasion de revenir sur l’utilisation d’internet et de l’ordinateur à la maison, mais je fais en sorte, à leur grand désespoir, et comme je suis un père tyrannique, de limiter le temps d’utilisation.
- Du coup, elles ont tendance à s’ennuyer…
- Quand elle m’appelle au boulot, je réponds, pensant qu’elles ont une question importante voire un grave problème. Oui, le père de famille (et la mère aussi d’ailleurs) a tendance à imaginer rapidement le pire (en fait moi pas tant que ça, mais la mère de famille, ouh là là !), allez savoir pourquoi… Donc, je réponds, pour m’entendre demander si je sais ou pourrait être son pantalon noir, le seul, évidemment, qu’elle veuille mettre à cet instant… Et tout ça parce qu’elle n’a pas réussi à joindre sa mère pour lui poser la même question ! Autre cause d’appel, lorsqu’elles sont deux, est pour me dire qu’elle a envie de lui mettre son poing dans la figure mais qu’elle sait qu’il ne faut pas le faire. Problème très facile à résoudre au téléphone !
- Nous sommes toujours inquiet (même sans appel) de les laisser seules. Et les moyens de communication modernes n’apaisent que très peu, voire pas du tout, l’inquiétude, contrairement à ce qu’on pourrait penser.
Au final, plus de points négatifs que d’avantages, et c’est donc la solution ultime lorsque nous n’avons pas vraiment le choix. Oui, je sais… on a toujours le choix ! Et finalement cela leur fait également une expérience.
Maintenant que vous savez qu’il n’y en a plus qu’un, vous devinez peut-être quel sera l’objet du prochain et dernier article sur les solutions de « casage » d’enfants pour les vacances ?…
Vous l’avez peut-être remarqué, le rythme de publication s’est un peu ralenti depuis quelques temps et je pense qu’il va encore ralentir dans les semaines à venir. Pourquoi ?
Il va y avoir d’une part le phénomène vacances (les vraies, les toutes petites, pas celles des enfants ). Et pendant les vacances, je ne vais peut-être pas être connecté. Mais, me diras-tu, tu n’avais qu’à programmer des articles (n’est ce pas Franck !) . En fait, j’ai bien quelques articles sous le coude, mais je les garde pour la rentrée…
Car, deuxième raison, il y a beaucoup moins de monde à venir lire. Ben oui, c’est un peu la période des vacances pour tout le monde… Mais, me diras-tu, il faut quand même penser à ceux qui restent. C’est pour ça que je vais peut-être continuer à publier quelques petites choses, en relation avec les vacances. Mais ce n’est pas garanti. Et si je peux être connecté. Et si j’en ai envie !
Enfin, je vais mettre à profit cette période pour prendre un peu de recul et, surtout préparer mon organisation d’après vacances, car le deuxième semestre 2011 s’annonce EXTREMEMENT chargé (j’aurai certainement l’occasion d’en parler, car je ne vous ai pas encore tout révélé…). Je vais donc m’inspirer de tous les conseils en organisation que jai pu lire à droite à gauche, pour me permettre de tout mener de front.
En un mot, je vais prrrrennnndrrree monnnnn temmmmmps.
Cela faisait 365 jours que cela ne m’était pas arrivé… et oui, j’ai aujourd’hui un an de plus !
Mais je me rappelle surtout, il y a deux ans… douloureux souvenir… était-ce la crise de la quarantaine, comme ils l’appellent, ou bien était-ce tout simplement un moment de la vie, indépendamment du chiffre, où l’on éprouve le besoin de se demander ce que l’on a fait de sa vie, et justement au moment où l’on a tendance à voir surtout le négatif, voire à ne plus rien voir du tout. Et c’est dur de se retourner et ne rien voir ! Après le choc, il a fallu réagir. Poser toutes les questions sur la table, y répondre une par une, admettre tout ce que je refusais d’admettre, et remonter la pente, petit à petit…
Mais pourquoi je raconte ça aujourd’hui en public, sur ce blog que tout le monde peut lire, y compris, et surtout, des gens que je connais dans la vraie vie ?
C’est qu’aujourd’hui, deux ans après, tout a changé. Pourtant, je n’ai pas changé de boulot, pas changé de maison, pas changé de famille. Mais, grâce à tous les gens qui m’ont soutenu, supporté (dans tous les sens du terme !), encouragé, j’ai réussi à passer le cap. Et en premier lieu, je pense évidemment à ma femme et mes filles, qui ont été et sont toujours ma première motivation.
Je leur dis à tous: « merci ! ».
Bon, il faudra aussi que je leur dise directement
Et à tous les autres que, même lorsqu’on a l’impression qu’il n’y a plus d’espoir, tout est encore possible !
Aujourd’hui, j’ai donc passé un des meilleurs anniversaires parmi les quarante deux que j’ai connus. Énormément de petits mots gentils, par l’intermédiaire de tous les supports disponibles, facebook (le perso, sur lequel je n’ai que de vrais amis), SMS et mail. La seule carte reçue provient de mes parents qui, à 87 et 89 ans, n’ont pas accès aux nouveaux moyens de communication. Pas de profusion de cadeaux mais de charmantes attentions.
Les deux grandes filles sont en colos, mais elles ont pu partager le soufflage de bougies par téléphone interposé, donc tout le monde était là !
Ce jour est donc une étape symbolique de ce changement, de cette renaissance. Et je pense que ce n’est pas terminé ! J’espère par exemple, et pour en revenir à ce blog, pouvoir encore dialoguer et échanger avec vous et continuer à faire des rencontres. En un mot, partager !
Depuis hier nous nous retrouvons donc dans la peau d’une famille moyenne: deux parents, deux enfants. Quoique, je ne sais pas vraiment si c’est la famille moyenne, sachant que chez nous les deux parents sont tous les deux les parents des deux enfants, et même des quatre ! Bref, je dérive une fois de plus…
Depuis le temps que j’évoque toutes les solutions pour caser ses enfants pendant les vacances (comme ça, ou alors comme ça, ou encore comme ça)… il fallait bien que j’applique.
Elle sont donc parties en train vers un coin perdu des Alpes, pour une colo musique et théâtre… qu’elles ont choisi ! ou presque…
Hier donc, j’étais bien content à la perspective de l’apaisement que nous n’allons pas manqué de ressentir. Moins de cris, moins de disputes, moins de conflits… bref, du vrai repos !
Mais… ce matin déjà, le deuxième effet de ce départ se manifeste déjà: le manque ! Deux chambres vides, moins de cris, même pas une dispute, pas de tronche d’ado à qui on a le malheur d’avoir demandé un effort… Mais c’est que je vais m’ennuyer, moi !
Et en plus, nous ne savons même pas si nous allons avoir des nouvelles des deux grandes durant ce séjour ! Oui, je sais, pas de nouvelles, etc… donc tant que nous n’avons pas de nouvelles, c’est que tout va bien. Oui, mais quand même…
Voilà, nous entamons donc notre période de vie à quatre, en attendant la période bénite de vie à deux , mais ce sera pour plus tard…
Troisième alternative, sur 5 (tiens, je n’avais pas encore dit combien la série comportait d’articles), pour les vacances de nos enfants: la colo. Etant enfant, j’aurais considéré un départ en colonie comme une punition. Mais mes filles ont été jusqu’à présent ravies des séjours auxquels elles ont participé.
Avantages:
- Les rencontres avec d’autres enfants. A chaque séjour, les filles se font pleins de nouvelles copines et reviennent avec, non pas les adresses postales, mais les adresses mails et surtout maintenant, les comptes facebook ! Ces nouveaux outils ont le mérite de favoriser le maintient du contact (il faut bien trouver des avantages
)
- Dans le cas des séjours à thème, les jeunes réalisent un projet, et le mettent en oeuvre. Chez nous, les grandes partent en séjour musique et théâtre pour deux semaines, ce qui va leur permettre de monter un spectacle pour la fin du séjour. Les parents sont même invités à y assister, ce qui ne sera pas le cas pour nous, car le lieu de séjour est un peu loin… J’espère qu’il sera filmé.
Inconvénients:
- Le prix ! Evidemment, il faut payer le transport, l’encadrement, les activités… Certains séjours à thème sont très chers ! Pour atténuer la facture, certains comités d’entreprise prennent en charge une partie des frais. Certaines communes proposent également des séjours et appliquent la modulation de la facture en fonction du quotient familial.
- Outre les adresses de copines, elle peuvent également rapporter des adresses de copains
Bon, d’accord, à 13 ans, ça va encore, mais je ne m’y fais pas…
Et vous, avez-vous des souvenir de colo ?
Crédits Photo
Stock Exchange
12 juillet 2011 | Categorie: Vie de famille Dialogue chuchoté au petit matin:
« Tu me donnes le doudou ? »
« Oui, mais après tu me le redonnes ! »
Nous étions arrivés la veille, après quelques heures de route, pour cette fête de famille. Partis tôt le matin, après un réveil un peu difficile. Juste le temps de petit-déjeuner (quand même, car c’est sacré chez nous !), jeter les valises dans la voiture et nous étions partis, peut-être un peu trop vite…
A mis-chemin: « je veux doudou ! »
ZUT, DOUDOU ! il est resté dans son lit !
Pas de panique, quelques explications, tu es une grande fille, et tout et tout… et tout se passe bien. Ouf !
Sauf que, l’heure du couché finit par arriver, et là ça se passe beaucoup moins bien. Le manque de doudou se fait dramatiquement ressentir. Une tentative d’endormissement, une deuxième, toujours sans succès. Combien de temps allons-nous devoir attendre avant qu’elle ne s’écroule de fatigue ? Car il est quand même 2h du matin !
Oui, mais, c’était sans compter la présence de Grande Fille, et de sa passion pour les peluches. Elle ne se déplace jamais sans au moins une petite bestiole à poils dans son sac. C’est à ce moment qu’elle sort l’objet providentiel, et que P’tite puce retrouve le sourire, puis rapidement le sommeil.
Danseuse, par contre, bien qu’un peu plus grande, aime bien également la compagnie d’un doudou pour s’endormir. Heureusement, la raison l’emporte et nous pouvons tous retrouver les bras de Morphée.
Jusqu’au matin où nous entendons ces paroles…
Ainsi, pour que chacune trouve un peu de réconfort, et dans un esprit de solidarité fraternelle, elles avaient partagé le doudou, telles deux prisonnières partageant un maigre repas.
Petit instant de plaisir de père de famille…
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