La petite souris

« Maman, papa, elle est passée ! », crie-t-elle, toute heureuse, en brandissant la petite pièce trouvée sous son oreiller.

Elle (la petite souris), fidèle à la tradition, était donc venue échanger la petite quenotte contre un présent, en l’occurrence une pièce de 2€. Cette petite souris est vraiment très généreuse pour une petite fille de 5 ans et demi !

Il faut dire que cette fois, cette souris a été également gâtée, puisque p’tite puce, reconnaissante à l’avance de ce que cette bestiole allait lui laisser, avait déposé, en plus de l’incisive, une offrande, sous la forme d’un petit bracelet. Elle a vraiment de la chance cette souris, et est d’ailleurs reparti avec le cadeau ! ;) Sauf que… si nous voulons perpétuer cette légende, il faut éviter que p’tite puce ne retrouve inopportunément ce bracelet ! :)

Mais justement, pourquoi perpétuer la croyance en cette histoire abracadabrantesque de souris qui viendrait par on ne sais où, avec un cadeau sur son dos, pour venir chercher, on ne sait trop pourquoi,  une dent !

Bon, d’accord, le Père-Noël, qui viendrait déposer des cadeaux en passant par la cheminée, même quand une telle cheminée n’existe pas, n’est pas plus crédible… Mais au moins, on sait que le Père-Noël, ce brave homme, agit par pur bonté, sans rien attendre en retour. Alors que  la souris, elle, pourquoi viendrait-elle jusque sous les oreillers chercher ces petites dents ? Et qu’est-ce qu’elle en fait, d’abord, de ces dents ? Cette question très censée est d’ailleurs une de celles posées par une de mes puces. J’avoue que c’est toujours très dur pour moi de chercher à justifier un mensonge… et j’essaie généralement d’éluder la question, en restant très vague !

Alors pourquoi continuons-nous à les laisser croire tout cela ?

Et bien justement pour ces moments, où ils (elles en ce qui me concerne :) ) arrivent, rayonnants, un sourire jusqu’aux oreilles, tout heureux de tenir dans leurs mains le cadeaux apportés par le petit rongeur. Et en plus, je sais par expérience (et la mienne commence à être sérieuse :) ) que les enfants ne sont pas traumatisés et ne nous en veulent absolument pas, bien au contraire !

Et pour aller encore plus loin dans le mensonge, le site nosjuniors.fr suggère justement une petite sélection de livres à ce sujet.

 

Reprise, oui mais…

Août, septembre, octobre, novembre, décembre… presque 5 mois de pause !

Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous barber avec l’analyse des raisons qui ont fait que j’ai cessé, pendant quelques temps, de vous conter mes petites histoires. Non, non, je garde ça pour moi et en outre, je ne suis pas sûr d’être certain de tout savoir du pourquoi et du comment… :)

Par contre, ce que je peux dire, c’est que ma motivation pour cette reprise tient en un mot: le plaisir !

Tout d’abord le plaisir d’écrire, de trouver le mot juste, parfois la formule amusante (selon moi, évidemment :) ), sur des thèmes qui m’inspirent.

Ensuite le plaisir de savoir que ces mots seront lus et parfois appréciés. A force de l’entendre, je vais peut-être finir par le croire… :) . C’est d’ailleurs, je l’avoue, suite à plusieurs « réclamations » de la part de quelques lecteurs et amis que j’ai décidé de reprendre l’écriture. Merci à eux.

Enfin le plaisir de recevoir vos commentaires et pourquoi pas d’engager des débats, lorsque le sujet s’y prêtera.

Et, comme dit la biche, prendre du plaisir et le partager, c’est le pied !

Voilà, voilà…

 

Photo: Franquin :)

 

 

 

 

Quand le jeu dégénère

Tout commence lors d’une belle journée grise et pluvieuse (tiens, un oxymore…). Soudain, une idée me traverse l’esprit:

« et si on jouait ! »

A  moins que ce soit suite à un harcèlement en règle. Oui, c’est plutôt ça, car je ne vois pas comment je pourrais être à l’origine d’une telle idée !

Quoi qu’il en soit, et malgré mes réticences, nous voilà lancés dans une partie de je ne sais quel jeu, ce détail n’ayant d’ailleurs pas d’importance pour la suite de l’histoire…
Enfin pour être exact, quelques étapes sont à franchir avant d’arriver à débuter le  jeu…

Et en premier lieu, déterminer la liste des joueurs.

« Qui veut jouer ? », lancé-je à la cantonade.

Quelques réponses. A première vue, nous serons 4. Non, finalement, une cinquième se manifeste. Nous serons donc 5. Oui mais puisqu’elle joue, une autre se désiste… Bon, après quelques palabres, négociations et autres médiations, le nombre se stabilise.

Sauf que, il faut alors, si ce n’est déjà fait, passer au choix du jeu ! Et là, c’est autant d’avis potentiels que de participants !

Mais admettons ! Admettons, pour faire court, que nous soyons parvenus à un compromis… là vous pouvez me remercier de vous épargner quelques pages de lecture !

Le jeu, ce moment de convivialité, de joie, de partage en famille, de rires, peut alors commencer, et au début tout se déroule bien…

Jusqu’au moment où…

 » Pourquoi c’est toujours elle qui gagne ! »
 » Arrête de faire bouger le plateau ! »
 » Elle a triché ! »
 » Moi je joue plus ! »

Et tout part en vrille !

S’ensuivent, bouderies, jets de pièces et autres objets en tout genre, des cris, des pleurs. L’une quitte la table, puis revient. L’autre jette définitivement l’éponge, entre autre…

Dans le meilleurs des cas, nous parvenons à finir la partie, et dans le pire, on arrête tout avant la fin et tout le monde est énervé.

Voilà, et d’abord, moi j’aime pas jouer… on se demande pourquoi ! :)

Première vidéo 2012

Traditionnellement, enfin si 4 fois suffisent pour être considéré comme une tradition, je réalise une petite vidéo de voeux, à destination de la famille, des amis…

Cette année, et pour la première fois, je la partage avec vous, amis lecteurs de cet humble blog. Bon, d’un autre côté, c’est le premier jour de l’an du blog :)

Au delà du résultat, qui vaut ce qu’il vaut, la réalisation de cette vidéo est une bonne occasion de réaliser une activité en famille avec à la clef de sacrés fou-rires !

J’en profite pour vous souhaitez à tous une très bonne année 2012, pleines de ces moments partagés !

Papa, arrête tes blagues pourries !

 

On ne dit pas: « Je me suis promené, un peu triste, dans la capitale » mais « J’ai Paris » !

Bon, là je fais une pause, le temps que vous vous en remettiez…

… j’attends encore un peu… Ça y est, vous avez fini de rire  ? Pas encore ?

Comment ça, rien du tout ?! Hein ? C’est pas drôle ? Je ne comprends pas !
Ah ! C’est toujours la même chose. Personne ne me comprend.

Chaque jour, lorsque la famille est réunie autour de la table, je fais des efforts pour mettre un peu de bonne humeur, en produisant quelques calembours, jeux de mots et autres énoncés absurdes. Malheureusement, et étonnement, mes enfants n’y sont absolument pas sensibles, et je n’ai le droit, en retour, qu’à de profonds soupirs, voire à des « arrête papa, t’es pas drôle ! ».

Mais quand le monde va-t-il se réveiller ? et comprendre enfin que les nouveaux Coluche, Déproge et Fernand Raynaud (pour les plus anciens…) réunis, c’est moi !

Cette année, j’ai même eu droit à un message du Père-Noël (le vrai !) me disant, de la part de ma fille, que mes blagues n’étaient pas drôle… navrant !

Pourtant, malgré les critiques, et parfois quelques doutes, je continuais de m’accrocher, coûte que coûte, désespérément…

Jusqu’à ce dimanche 25 décembre…

Ce jour-là le Père-Noël m’apporta, malgré ses paroles blessantes, la preuve que je n’étais pas le seul à faire ce genre de blagues, sous la forme d’un livre, qui en était rempli ! Il s’agit de « Les fourmis n’aiment pas le Flamenco« , d’Auguste Derrière. Moi j’en suis fan et ne peux pas lire une page sans éclater de rire !

Alors, je transmets officiellement un petit message à mes filles: « Quoi que vous en pensiez, et à votre grand désespoir peut-être, je vais CON-TI-NUER ! ». De toute façon, je ne sais pas faire autrement :)

Allez, une petite dernière pour la route, extraite du livre: « On ne dit pas Javellisé mais, J’ai lu » . Ouah, ah, ah !

Moi aussi j’ai une fée chez moi…

Elle ne s’appelle pas Mélusine, elle ne s’appelle pas Clochette.

Elle n’exhausse aucun voeux, et sa baguette n’est pas vraiment magique.

Elle ne transforme pas les cendrillons en princesse, ni les citrouilles en carrosse,

Non, ma fée n’est fée que du logis. Elle passe le balais, l’aspirateur, enlève la poussière, met de couvert, débarrasse la table et participe à la préparation des repas.

Et tout cela gratuitement, sans rien demander en retour…

Mais alors, je serais un esclavagiste, un de ces personnage ignobles qui exploite la faiblesse de quelqu’un pour lui faire réaliser toutes les corvées ? je vous rassure, il n’en ai rien car, d’une part, elle fait partie de la famille et d’autre part, et surtout, accomplit toutes ces tâches avec plaisir.

Alors c’est la mère de famille ? Après tout, ces tâches font bien partie de ses attributions et, c’est bien connu, elle aime ça… ;) . Là, je sais que je vais me faire des ennemis parmi ceux qui s’arrêterons au premier degré !

Ce n’est pas ça non plus, car ma fée mesure 1m13 et je ne suis pas marié avec Mimie Mathy !

Allez, je vous donne un dernier indice: elle a 5 ans.

Et oui, même si je n’en reviens toujours pas, mais c’est bien ma fille qui ADORE ranger, faire le ménage et la cuisine !

Pourtant, rien ne pouvait laisser penser qu’elle aurait ce penchant. Ses parents ne sont pas réputés pour être des as du rangement et du chiffon et ses soeurs aînées ont jusqu’à présent toutes suivi la voie de leurs géniteurs (je ne vous raconte pas l’état de l’appartement !) …

Mais comment a-t-elle pu récupérer ce gène qui lui donne ce comportement bizarre ? Un apport extérieur ? Le doute d’installe… j’ai bien remarqué que le facteur est un maniaque: il n’arrête pas de trier et de classer ses lettres… ;)

Il doit y avoir une autre explication. Voyons ce que peut nous dire la science, et pour cela, permettez moi de rappeler quelques notions de génétique.

Pour ceux qui ont vu ça à l’école et qui n’ont pas tout oublié, je rappelle que nous possédons tous deux versions de chacun de nos gènes, l’un provenant du père, l’autre de la mère. Et généralement, l’un des deux est dominant (et non, ce n’est pas toujours celui du père :) ), c’est à dire qu’il a la priorité par rapport à l’autre. Par exemple, le gène de la couleur des yeux marron est dominant par rapport à celui des yeux bleus. Il faut donc que les deux gènes soient ceux de la couleur bleue pour avoir un enfant au yeux bleus. Mais alors, comment expliquer que toutes mes filles aient les yeux bleus alors que j’ai les yeux marron ?

L’explication est simple: le gène des yeux bleus, s’il ne s’exprime pas, peut quand même être transmis, jusqu’à ce qu’il se trouve en face d’un autre gène des yeux bleus.

Nous y voilà ! Il se trouve que nous avons d’un côté et de l’autre des mères (donc ses grand-mères) plutôt accrocs du rangement et du ménage. CQFD ! La génétique m’a sauvé !

Comment, vous trouvez que la version du facteur est plus crédible ? Avouez surtout qu’elle est plus croustillante et moins prise de tête que la version génétique ! Et bien moi je préfère quand même cette dernière explication… :)

Le problème est que, étant donné son environnement, elle se sent parfois un peu seule… et exploitée, ses soeurs ne refusant pas son aide pour ranger leur chambre :)

Malgré tout, elle n’abandonne pas et, sait-on jamais, elle va peut-être finir par avoir une bonne influence sur le reste de la famille…

 

Mon grand bébé est une personne

Après deux semaines de colo, les deux grandes sont revenues, avant de repartir pour la suite de leurs vacances.

Le bilan de ce séjour est extrêmement positif, et à peu près conforme à ce que je décrivais dans le billet sur ce sujet.

Enfin, disons… plus ou moins conforme…

En effet, elles se sont fait des tas de copines et copains, et donc rapporté quelques dizaines d’adresses mail et autres identifiants facebook. Une heure après leur retour (et peut-être même moins, mais je préfère me dire qu’il s’est écoulé au moins une heure…), l’ordinateur commençait à chauffer.

En effet, elles rapportent de bons souvenirs, de musique et de spectacle (c’était le thème du séjour), de veillées, de chambrée, etc… bref, des souvenirs de colo. Enfin j’imagine que ce sont des souvenirs de colo, car je ne suis personnellement jamais parti, alors je ne peux qu’imaginer…

Je m’attendais à tout cela.

Mais je n’étais pas totalement préparé au reste…

Premier choc: la scène des adieux sur le quai de la gare. Embrassades, enlacements, étreintes, émotions… nous nous tenons un peu à l’écart, et je suis presque gêné . Pompière, 11 ans, saute dans les bras d’un garçon de 15 ans, est appelé par un autre, qui la dépasse de trois tête, et qui veut lui faire… un dernier câlin ! On sent bien que des amitiés se sont créées (peut-être éphémères ?) et, avec un peu de recul, c’est plutôt sympa à voir.

Deuxième choc: le retour à la vie de famille pour Grande fille. C’est que deux semaines en colo, sans les parents, ça laisse des traces ! Et le retour à la vraie vie fut un peu… rude ! La pudeur me pousse à passer sous silence les détails de nos quelques affrontements… J’avais laissé une fille qui semblait entrer dans l’adolescence, et j’ai retrouvé une grande fille qui a carrément un pied dedans ! (je ne dis pas les deux, car je ne sais pas encore ce qui m’attend ) ;-)  C’est sûr, je m’étais bien rendu compte qu’elle n’était plus mon bébé, mais ce que j’ai réalisé aujourd’hui va bien plus loin. Elle a VRAIMENT grandi, et je vais devoir en même temps qu’elle m’adapter à ce changement. C’est vrai que je mets un peu de temps à m’en rendre compte, mais comprenez-moi, ce n’est pas facile d’admettre que son enfant, même s’il n’est pas encore un adulte (faut pas pousser tout de même !)  n’est plus un enfants…

Bon, maintenant que j’ai compris, il va falloir que je joue mon rôle: dur mais ferme ! Euh, non… compréhensif, mais encadrant… C’est ça ? A moins que vous n’ayez d’autres propositions ? :-)

 

 

Caser les enfants pendant les vacances: #5 Avec nous !

Voilà ce qui arrive finalement lorsqu’on a épuisé toutes les solutions de garde et d’occupation loin de nous. Bien que, nous pourrions les envoyer en colo ou chez les grands-parents pendant nos (courtes) vacances. Mais il se trouve que, faibles que nous sommes, il nous reste quelque-part un soupçon d’instinct parental qui nous poussent à nous occuper de nos chères (dans tous les sens du terme !) bambins ;-)

Et pour être tout à fait franc, c’est bien la solution que je préfère… à condition qu’elle ne dure pas ! :-D

Au programme:

  • ballades (pieds, vélo, voiture…)
  • découvertes (nature, villes…)
  • jeux (cartes, ballon, raquettes…)
  • piscine (toboggan…)
  • plage (châteaux, trous, jeux…)
  • cahier de vacances :-)
  • solfège :-)
  • lecture
  • siestes (petits et grands…)

mais aussi:

  • disputes (ça, ça continue) :-(
  • DS (à moins qu’elles les oublient…)
  • « va prendre ta douche ! »
  • « mettez le couvert ! »
  • « rangez vos affaires ! »

Bref, (presque) que du bonheur !

Caser les enfants pendant les vacances: #4 Seuls à la maison

Ne disposant, en tant que salariés, que de quelques semaines de congés, les grands parents ne pouvant accueillir leurs petits enfants tout l’été, les centres de loisir n’étant pas accessibles au delà de 12 ans, il reste quelque s jours à combler pour occuper Grande Fille (surtout) et Pompière (un peu).

Depuis cette année, elles passent donc quelques jours seules à la maison.

Avantages:

  • Elles peuvent s’acquitter de quelques tâches ménagères. Bon, de ce point de vue, c’est plus ou moins gagné.
  • Cela leur donne un peu plus d’autonomie, puisqu’elles doivent se préparer le repas, et justement participer un peu plus que d’habitude (ben oui, elles ont du quand même !) à ces activités  ménagères.
  • Nous avons parfois quelques bonnes surprises
  • Ça ne coûte absolument rien ! ;-)

Inconvénients:

  • Au programme de leur journée: ordi, ordi, ordi… je suis donc contraint de réglementer quelque peu son utilisation. J’aurai l’occasion de revenir sur l’utilisation d’internet et de l’ordinateur à la maison, mais je fais en sorte, à leur grand désespoir, et comme je suis un père tyrannique, de limiter le temps d’utilisation.
  • Du coup, elles ont tendance à s’ennuyer…
  • Quand elle m’appelle au boulot, je réponds, pensant qu’elles ont une question importante voire un grave problème. Oui, le père de famille (et la mère aussi d’ailleurs) a tendance à imaginer rapidement le pire (en fait moi pas tant que ça, mais la mère de famille, ouh là là !), allez savoir pourquoi… Donc, je réponds, pour m’entendre demander si je sais ou pourrait être son pantalon noir, le seul, évidemment, qu’elle veuille mettre à cet instant… Et tout ça parce qu’elle n’a pas réussi à joindre sa mère pour lui poser la même question ! Autre cause d’appel, lorsqu’elles sont deux, est pour me dire qu’elle a envie de lui mettre son poing dans la figure mais qu’elle sait qu’il ne faut pas le faire. Problème très facile à résoudre au téléphone ! :-)
  • Nous sommes toujours inquiet (même sans appel) de les laisser seules. Et les moyens de communication modernes n’apaisent que très peu, voire pas du tout, l’inquiétude, contrairement à ce qu’on pourrait penser.

Au final, plus de points négatifs que d’avantages, et c’est donc la solution ultime lorsque nous n’avons pas vraiment le choix. Oui, je sais… on a toujours le choix ! Et finalement cela leur fait également une expérience.

Maintenant que vous savez qu’il n’y en a plus qu’un, vous devinez peut-être quel sera l’objet du prochain et dernier article sur les solutions de « casage » d’enfants pour les vacances ?…

Ralenti

Vous l’avez peut-être remarqué, le rythme de publication s’est un peu ralenti depuis quelques temps et je pense qu’il va encore ralentir dans les semaines à venir. Pourquoi ?

Il va y avoir d’une part le phénomène vacances (les vraies, les toutes petites, pas celles des enfants :-) ). Et pendant les vacances, je ne vais peut-être pas être connecté. Mais, me diras-tu, tu n’avais qu’à programmer des articles (n’est ce pas Franck !) . En fait, j’ai bien quelques articles sous le coude, mais je les garde pour la rentrée…

Car, deuxième raison, il y a beaucoup moins de monde à venir lire. Ben oui, c’est un peu la période des vacances pour tout le monde… Mais, me diras-tu, il faut quand même penser à ceux qui restent. C’est pour ça que je vais peut-être continuer à publier quelques petites choses, en relation avec les vacances. Mais ce n’est pas garanti. Et si je peux être connecté. Et si j’en ai envie !

Enfin, je vais mettre à profit cette période pour prendre un peu de recul et, surtout préparer mon organisation d’après vacances, car le deuxième semestre 2011 s’annonce EXTREMEMENT chargé (j’aurai certainement l’occasion d’en parler, car je ne vous ai pas encore tout révélé…). Je vais donc m’inspirer de tous les conseils en organisation que jai pu lire à droite à gauche, pour me permettre de tout mener de front.

En un mot, je vais prrrrennnndrrree monnnnn temmmmmps.